Geoffrey Nabavian

Geoffrey Nabavian

Parallèlement à ses études littéraires : prépa Lettres (hypokhâgne et khâgne) / Master 2 de Littératures françaises à Paris IV-Sorbonne, avec Mention Bien, Geoffrey Nabavian a suivi des formations dans la culture et l’art. Quatre ans de formation de comédien (Conservatoires, Cours Florent, stages avec Célie Pauthe, François Verret, Stanislas Nordey, Sandrine Lanno) ; stage avec Geneviève Dichamp et le Théâtre A. Dumas de Saint-Germain (rédacteur, aide programmation et relations extérieures) ; stage avec la compagnie théâtrale Ultima Chamada (Paris) : assistant mise en scène (Pour un oui ou pour un non, création 2013), chargé de communication et de production internationale. Il a rédigé deux mémoires, l'un sur la violence des spectacles à succès lors des Festivals d'Avignon 2010 à 2012, l'autre sur les adaptations anti-cinématographiques de textes littéraires français tournées par Danièle Huillet et Jean-Marie Straub. Il écrit désormais comme journaliste sur le théâtre contemporain et le cinéma, avec un goût pour faire découvrir des artistes moins connus du grand public. A ce titre, il couvre les festivals de Cannes, d'Avignon, et aussi l'Etrange Festival, les Francophonies en Limousin, l'Arras Film Festival, les Journées cinématographiques dionysiennes. CONTACT : geoffrey.nabavian@free.fr

À la conquête, mais de façon ouverte, please

14 juillet 2015
Avant même d’être sur nos fauteuils, on le sait : on a déjà été conquis. Au sens propre. Les deux personnages des « Deux Frères et les lions » nous ont fait avancer à leur suite, en chantant, et nous installent. On apprendra bientôt qu’ils sont frères, milliardaires, et extrêmement liés. À tel point que, lorsqu’ils commencent à raconter, face à nous, leur

Des contrastes qui tuent

On l’aime. On l’a vue au OFF l’an dernier, dans « La Vie sans fards ». Astrid Bayiha est de celles qui savent conter des vies frontalement, mais avec un naturel brillant. Avec talent, elle incarne ici Rahmouna Salah, témoin et victime de la nuit du 13 juillet 2001, où, à Hassi Messaoud, dans

I/O n°117

IO n°117

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