C’est du cartoon et ça cartonne !
La bande dessinée est-elle éternellement condamnée, au théâtre comme au cinéma, à être transposée par le régime sempiternel du cartoon ? Quelle dette cet art pluriel et hybride, qui n’appartient qu’à chaque dessinateur·rice, doit il encore payer pour cesser d’être investi par les images les plus criardes, par les déguisements


