La cage aux fous

Visage de feu
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Dans un univers stérilisé en noir et blanc, ce sont quatre monstres que Mayenburg nous donne à voir. Une belle famille de sociopathes. On se couvre de faux sang, on vomit du yaourt, on se roule dedans et on crie sous des stroboscopes. L’humour acide si précieux aux pièces du dramaturge allemand est avalé par une tonalité de jeu monotone, une hystérie fabriquée et une attitude physique rigide à pleurer. La proposition de Martin Legros n’apportera aucune lueur, aucune beauté ni aucun supplément de vie au récit calciné d’une famille pourrie de l’intérieur.

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