Babarman, mon cirque pour un royaume

Babarman, mon cirque pour un royaume

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Un chapiteau pour les enfants, une coulisse pour les parents : l’idée n’est pas mauvaise et devient même carrément culottée quand c’est la compagnie du Zerep qui la met en scène. Ils sont tous là, toujours aussi hilares, prompts à l’improvisation, et costumés de la tête aux pieds. Ce double dispositif leur permet d’explorer le décalage entre deux espaces de jeu corsetés par des mœurs bien précises. Ils en profitent pour pousser au paroxysme la provocation, art dans lequel ils sont passés maîtres. Comment faire trembler les parents et régaler les enfants de ce qui est interdit (et peut-être même les choquer un peu au passage, pour mieux les déniaiser…) ? Alors oui, Babarman est une femme, tout se mélange et ça pète dans tous les sens. L’humour est graveleux et les bribes que l’on capte de la tente ne sont pas pour nous rassurer. Indignez-vous parents, le Zerep est de sortie ! Heureusement, pour une heure seulement.

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