Avouons-le, le plaisir de lire certaines bibles de spectacle dépasse parfois la prestation elle-même. Le concept tient la route, amuse ou terrifie mais il provoque une réaction cérébrale et/ou une délectation des mots et des formules qui comble l’envie irrépressible d’être surpris. Ainsi va de « POUR », pièce chorégraphique pour une interprète dont l’objet premier était d’évoquer les menstruations. Résultat des courses, ce sera donc 1 h d’incarnation d’un phoque, bruits et mouvements, visiblement perdu sur la banquise. Pour éviter un traitement trop littéral dixit Daina Ashbee. D’évidence, il n’y en pas, mais d’émotion ou d’intérêt non plus.

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