Santa Madera

Santa Madera

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« 1, 2 et 3 » ; cette valse à trois corps laisse au sol une cartographie imaginaire : lignes tracées par la roue Cyr, empreintes de mains et de pieds. Une chorégraphie du territoire où le paysage sonore, savant mélange des bruissements de la roue et d’enregistrements évoquant le Chili, le Costa Rica, l’Italie ou la France, imagine ce multiculturalisme cher aux deux artistes. Jouant de leurs similarités et de leurs différences, ils partagent leurs interrogations sur la religion, le paganisme et l’identité. Ils déclinent sur le plateau la violence, le pardon, la complicité, à l’image de ces rituels anciens convoquant l’invisible.

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