Le poème qui explique tout

Les chauves-souris du volcan
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Un œil qui voit tout. Quelque part entre la vallée des larmes et la “région des crottes de bique”. Retrouvailles anachroniques avec le cabaret cauchemar, le conte symboliste et la fable expressionniste. Tentatives de reconfronter le poème dramatique à l’absence, aux larmes marrantes et aux rires amers. Une goule marionnettique finira par dire  “n’importe quoi” dans un castelet oculaire. Un poulpe scénographique dont les tentacules pailletées ressemblent à des ragondins géants ou à de longs testicules amorphes. Un spectacle qui se veut féministe mais qui retire à ses Parques en pleurs toute autonomie poétique (un maître leur insuffle verbalement la « monotonie du mystère » ). Ces “chauves-souris du volcan” s’enlisent dans leur caverne aux noires merveilles, tant la fable rapiécée du Zerep est d’une obscurité prétentieuse et d’une laideur sans métaphysique. 

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