Le gouffre a toujours soif
Si Deleuze regrettait dans « Pourparlers » que la majorité de la production cinématographique de notre temps « avec sa violence arbitraire et son érotisme débile », ne soit plus capable d’inventer « de nouveaux circuits cérébraux », force est de constater que Joseph Losey échappe à cet anathème artistique. Le cinéma de Losey, sans artifice,


