A chaque génération son drame
Délicatement, presque pianissimo, Milo Rau jette un pavé dans la mare. Avec bienveillance. Il arrose les rives de la douleur collective de ses propres flots, jusqu’alors stagnants, tel un bouillon entretenu de repentir, de culpabilité, de devoir de mémoire, de peurs et d’angoisses, d’impossibilité de prise de distance. « Vos douleurs



