Évelyne Didi

Nos bascules
La guerre n'a pas un visage de femmeThéâtre

1 juin 2025
Souvent cantonnée à une matière scénique testimoniale, historique et édifiante, l’œuvre maintes fois adaptée de Svetlana Alexievitch trouve, grâce à Julie Deliquet, une vraie théâtralité. Le naturalisme vivace de la metteuse en scène soulève le cadre de convention qui fonde le spectacle : un présent collectif d’énonciation où l’on voit

La vie sous la pierre
WelfareThéâtre

8 juillet 2023
Une inquiétude précédait cette adaptation de « Welfare » : le bloc aride de réel qu’avait façonné le documentaire de Wiseman en 1973 allait-il tourner théâtralement au naturalisme sur-incarné et édifiant, au drame socialo-choral comme en raffolaient Edward Bond ou Lars Norén dans les années 1990 ? Si le spectacle de Julie Deliquet ne détrompe

Les Larmes de Barbe-Bleue
Les Larmes de Barbe-BleueSeul en scène

14 novembre 2017
Les Larmes de Barbe-Bleue est un spectacle qui résiste à la clarté immédiate. Le sens s’y accumule comme des couches de sédiment qui se constituent peu à peu, aidées en cela par un travail scénographique superbe. Pour tenir l’ambition vaste de ce projet qui fait s’entrechoquer l’opéra de Béla Bartók

Les anges savants
Angelus NovusThéâtre

17 novembre 2016
Déclarant que « la société totalitaire marchande fait du savoir un pouvoir et une solitude », le metteur en scène n’hésite pourtant pas à baptiser sa pièce d’un titre éminemment savant. Là réside un paradoxe qui éveille à la fois une grande attente, quelques craintes et surtout une question : de quel savoir

La chute de l’Ange rebelle
Angelus NovusThéâtre

17 novembre 2016
On aurait eu envie d’aimer le dernier spectacle de Sylvain Creuzevault. Incontestablement, c’est un homme de théâtre. Talentueux et prometteur. Mais ici, comme dit le proverbe, à laver la tête d’un ân(g)e, il perd sa lessive. On sort de là avec le sentiment de n’avoir rien compris. Avant la représentation,

Cap au pire
Cap au pireThéâtre

30 mai 2016
Communément on parle du syndrome de la page blanche, mais Beckett ici renverse le problème et nous parle de la plus sombre pénombre et du néant dans la narration qu’il fait de la pire histoire possible. La comédienne Évelyne Didi nous invite, dans une petite pièce close et obscure, en

A Saint-Denis, on s’ennuie sec
Roberto ZuccoThéâtre

31 janvier 2016
Question : confier un premier rôle de l’envergure de Roberto Zucco à Pio Marmaï, vedette de cinéma pourtant formé au théâtre, était-il une bonne idée ? Réponse : pas sûr. Malgré des mines de chats et une agilité folle dans un début prometteur, la pièce s’enlise rapidement et l’espoir qu’on y avait placé
roberto zucco

Pio Marmaï, séduisant félin
Roberto ZuccoThéâtre

1 décembre 2015
Pour son premier grand rôle au théâtre, Pio Marmaï s’est lancé un défi de taille en s’emparant d’un personnage énigmatique du répertoire contemporain. Dans « Roberto Zucco », le jeune trentenaire rôde comme un lion fou dans une cage crasseuse. Subtilement dirigé par Richard Brunel, le comédien-star ne vole pas la vedette

I/O n°117

IO n°117

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