Rayonnement lugubre
Ce soir-là, au creux du couvent des Célestins, entre deux platanes hiératiques, le vent entretenait avec les personnages du conte funèbre de Maeterlinck, un dialogue de souffle et de silence. Il était superbement beau d’entendre les rafales répondre à cette assemblée de personnages, inquiétants comme les foules carnavalesques du peintre



