Les Plaisirs de la découverte
La première, « Record of Ancient Things », frappe d’abord par son exubérance et son âpreté. Vingt et un danseurs mobilisés dans une chorégraphie qui semble faire la part belle aux partitions individuelles, une scénographie composée de plastique transparent, une composition électronique rêche et entêtante… L’entrée en matière est brutale mais fait


