Au nom du père et des fils
Habitué des constructions scéniques aussi ambitieuses qu’alambiquées, Sylvain Creuzevault délaisse en partie son familier laboratoire expérimental et foutraque. Après « Les Démons » en 2018, il poursuit son travail dostoïevskien avec un magistral « Les Frères Karamazov » qui offre une véritable leçon scénique et dramaturgique, subtile, fluide et drôle. L’exégèse psychanalytique aura vite



