Exfoliez votre jardin
Tchekhov écrit « Le Moine noir » à l’heure où la poésie se meurt, dans un temps littéraire plein de vagabonds en peine, poètes dont le verbe en liberté se heurte au positivisme ambiant. Kirill Serebrennikov aurait pu faire de la folie de son protagoniste (Andreï Kovrine) l’emblème facile d’une liberté confisquée



