Détruire, cet invisible jeu
Que faire d’un objet aussi singulier que « Détruire dit-elle », quand l’œuvre littéraire est elle-même qualifiée de « fulgurante », « mystérieuse », « le plus étrange des livres de Marguerite Duras » ? Faut-il sombrer avec lui dans les profondeurs de l’inexplicable, ou au contraire déterrer chez lui une cohérence et un matériel concret ? L’adaptation et la



