Deus ex machina
On ne les compte plus, dans les festivals de spectacle vivant contemporain que nous couvrons avec I/O Gazette, les propositions post-dramatiques, conceptuello-branlette, minimalistes hardcore ou radicalo-branchées. La très grande majorité témoigne d’une sorte d’impasse créative, de resucée générationnelle d’idées déjà germées dans les années soixante ou soixante-dix, ou tout simplement d’une indigence de


