Jean-Pierre Vincent

En attendant Godot

17 décembre 2015
Vladimir et Estragon en Laurel et Hardy d’un monde post-apocalyptique : c’est le parti pris osé et lumineux de Jean-Pierre Vincent, qui met en évidence le ressort burlesque du chef-d’œuvre de Beckett, écrit en 1948. Condamnés à attendre Godot au pied d’un arbrisseau droit tiré du livre de Job, ces deux-là

I/O n°118

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