Sublimes machines non désirantes
Dans un hall d’entreprise à la neutralité anxiogène, des humanoïdes circulent, effectuent les gestes mécaniques d’une humanité constamment affairée, existentiellement débordée. Livreurs en casquettes bleues, employés en costumes, ils trimbalent des boites, montent et descendent sans cesse l’escalier jusqu’à s’y effondrer à répétition, ou manipuler des bébés sans bras



