Thomas Ostermeier

Canardage
Le Canard sauvageThéâtre

7 juillet 2025
Après avoir côtoyé des auteur·rice·s contemporain·e·s chez qui l’explicite est une force politique (Virginie Despentes, Édouard Louis…), qu’avait encore à faire Thomas Ostermeier avec le réalisme secret de Henrik Ibsen ? Avec ce « Canard sauvage », le directeur de la Schaubühne refait pourtant des gammes fines, retrouvant tout son sens du naturalisme

Vous êtes vieux, monsieur
Le Roi LearThéâtre

2 octobre 2022
Il y avait un roi qui n’avait pas l’air si vieux que ça, tout feu tout flamme qu’il était, il y a à peine quelques années, dans la cour honorifique d’un illustre palais. Mais renvoyé à ses cheveux blancs par une fille qui déchire son patrimoine, voilà que l’herbe folle

(J’) accuse
Retour à ReimsThéâtre

19 janvier 2019
Il fut un temps où Thomas Ostermeier s’en prenait vigoureusement à la politisation outrancière du théâtre contemporain, préférant ouvrir discrètement, dans les textes des répertoires classique et moderne, des pistes de réflexion sociologiques, économiques ou philosophiques. Dans ses récentes créations françaises, la parole politique s’est pourtant invitée discrètement au micro,

D’un Thomas à l’autre
Richard IIIThéâtre

12 juillet 2015
L’un des principaux événements du IN 2014 – c’est-à-dire, en dehors des intempéries et de la grève des intermittents – aura été l’épique « Henry VI » de Thomas Jolly et ses dix-huit heures de représentation haletantes, dantesques. Jolly concluait son « Henry VI » par le monologue du duc de Gloucester (avec le célèbre jeu de mots

Shakespeare, sauce hipster
Richard III

12 juillet 2015
Disons-le d’emblée : ce « Richard III » – qui constitue la suite de « Henry VI » – risque de décevoir les admirateurs de Thomas Jolly et autres amateurs de sagas romanesques façon « Les Rois maudits ». Pas de complication narrative. Pas de rhétorique emphatique du geste. Pas d’expressivité surjouée de la parole. Car le but de Thomas Ostermeier

I/O n°117

IO n°117

ANNONCE

À LIRE

FACEBOOK