Ébouriffant bestiaire
Quel titre sublime, qui évoque des bêtes de jungle et de ciel, des apparitions mystérieuses et une impossible domestication ! On entre dans « Des panthères et des oiseaux » comme dans les forêts touffues et baroques du Douanier Rousseau, avec la même curiosité devant l’étrangeté poétique d’une improbable rencontre : celle d’une diva



