Pale pink velvet
Les visions rudimentaires, subreptices, précairement magiques de Nathalie Béasse ont muté dans « Velvet » vers des scènes toujours aussi sublimes mais légèrement plus picturales, plus impressionnantes, plus techniques aussi — à l’image d’une femme immobile qui, comprimée dans son intérieur de vert velouteux, verse mille ans de larmes. De


