A l’occasion des dix ans du théâtre Claude Lévi-Strauss, sont invités au musée du Quai Branly le Japonais Miyagi Satoshi et sa compagnie, qui avaient déjà enchanté Avignon en 2014 avec le Mahabharata – Nalacharitam. A la fois dansée, mimée, chantée, contée, percussive, la mise en scène se veut lyrique, fantasmagorique, légère et sensible. Mais le plus impressionnant restent les costumes, directement inspirés des collections du musée : masques gigantesques et colorés, qui s’articulent et se manient à plusieurs et rendent un bel hommage aux figures célestes qu’ils représentent. Rien de particulièrement nouveau finalement pour le metteur en scène japonais, mais la magie opère : comme si les galeries elles-mêmes s’étaient éveillées et nous avait bercés de leurs mythes.
INFOS
Le Lièvre Blanc d’Inaba et des Navajos Warning: Undefined array key 0 in /home/iogazettbe/www/blog/wp-content/themes/fox-child-theme/inc-infos-article.php on line 68
Dans les étroits bas-fonds du port, d’où surgissent mâts et voiles qui filent vers l’horizon, on sent le goût d’une liberté bien lointaine. C’est dans ce décor que surgit Scapin, centre de gravité d’un monde qui ne cesse de l’ennuyer, mais qu’il se plaît à tourner et à tordre à
Meg Stuart, dans cette nouvelle création collective, continue son travail d’exploration autour du mouvement organique, où les « désirs surgissent » comme des démons charnels. Un espace qui laisse le doute entre un night-club et une arène, un refuge où les corps s’expriment dans toute leur folie et leur fragilité, jusqu’à ses
Que faire d’un objet aussi singulier que « Détruire dit-elle », quand l’œuvre littéraire est elle-même qualifiée de « fulgurante », « mystérieuse », « le plus étrange des livres de Marguerite Duras » ? Faut-il sombrer avec lui dans les profondeurs de l’inexplicable, ou au contraire déterrer chez lui une cohérence et un matériel concret ? L’adaptation et la
Après le succès de « La Liste de mes envies », nominé aux Molières en 2014, Mikaël Chirinian revient avec un nouveau seul-en-scène qui nous plonge au cœur de l’enfance d’Ismaël, entre les aventures difficiles et dangereuses que peuvent être l’histoire d’une famille et celle d’un capitaine aux passions vengeresses tragiques. Il est
C’est le nom que s’est offert Walasse Ting (1928 – 2010), mais il ne s’agit pas d’un titre sage… Si le peintre chinois trouve souvent chez les courtisanes ou les pin-up une source conséquente d’inspiration, cette exposition nous amène surtout à apprécier dans ses oeuvres les techniques et les différentes