Quatre partitions (Xenakis, Enno Poppe, Tolga Tüzün, Alexander Schubert) sont impeccablement interprétées par l’Ensemble intercontemporain – dont seule la dernière explore conjointement les aspects sonores et lumineux du terme lors d’un concert-performance : les asservies, LED et autres stroboscopes mêlés aux rémanences bruitistes-techno Salut c’est cool version savante jouent ironiquement sur les codes du clubbing, tandis que les interprètes détournent des postures clichéiques de fête sous le joug d’un bug à la froideur transhumaniste, qui ne manque pas d’agresser son spectateur.
23 septembre 2017
Rebonds et artifices
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No hay banda
Deuxième volet du cycle L’Amour et l’Occident, Le Mauvais Sort de l’autrice et metteuse en scène Céline Champinot imagine un cabaret post-apo où quatre figures archétypales revivent la déréliction amoureuse et politique du monde moderne. Sous une faible lumière blafarde, une silhouette écarlate pénètre un cabaret en ruines : chaises
8 janvier 2026
Humain trop humain
Chez Sharon Eyal, les genres chorégraphiques s’entremêlent souvent — contemporain, gaga, même des danses de salon — pour fusionner autour d’une même esthétique, certes genrée et relativement classique, mais qui puise autant dans le ballet que dans le compagnonnage de la chorégraphe avec la Batsheva. Même programme pour le dernier-né
2 décembre 2025
Musée de l’esprit
Actrice vue chez Chloé Dabert, actrice et autrice dans « Le Caméléon » mis en scène par Anne-Lise Heimburger, Elsa Agnès est également metteuse en scène dans « Au-delà de toute mesure », un premier spectacle à la dramaturgie particulièrement délicate, et dont l’humour, d’apparence inoffensive, recèle une étrangeté, parfois
19 novembre 2025
1 + 1 = 1
« Figures in extinction », qui réunit le metteur en scène britannique Simon McBurney et la chorégraphe canadienne Crystal Pite, augure évidemment le meilleur. Dommage que le médium du premier, le théâtre, comprime violemment celui de la seconde, la danse, qui n’arrive paradoxalement à s’exprimer que dans les (trop) rares
26 octobre 2025
Le vrai est un moment du faux
Pop star à la dérive, errant entre salles combles et solitude inspirée, Mercedes Dassy performe le cool avec une distance critique jubilatoire dans « Spongebabe in L.A ». À la fois ultra-sexualisée, full résille et visage fardé, et ultra-infantilisée (son cocon tout blanc a tout d’une chambre de pré-ado), Spongebabe
10 octobre 2025



