Retour au baratin
« N’être plus rien après tant c’est pas juste », chantait Goldman dans une autre vie. Et c’est avec une émotion d’adolescente bafouée qu’il faut s’adresser à Angelin Preljocaj, lui qu’on a aimé au point de tout pardonner, tout avaler. Au point de dire, une dernière dernière fois, oui à un ultime dernier verre. Mais cette fois c’est fini. Nous effaçons nos




