Sylvia Botella

Sylvia Botella

L’humanité en réalité

De Teresina (Brésil) à Akita (Japon), la mort est souveraine, radieuse et envoûtante. Elle résonne depuis le buto, depuis l’intérieur de l’être. Dans le sillage de Kazuo et Yoshito Ohno et de Tatsumi Hijikata, elle pèse sur nous du poids de son mystère non résolu. La pièce « Dança Doente » (« Danse malade ») ne rallie pas tout le monde, elle inquiète. Pourtant,

La beauté de l’insensé

Ayelen Parolin, par son nom seul, évoque l’exigence absolue, la perfection dansante mais aussi toute une cosmogonie miniature, rêvée ou réelle.  Trois ans après le sidérant et ultra mathématique « Hérétiques » (2014) et après deux autres pièces, « La esclava » (2015) et « Nativos » (2016) – hallucinées ! –, Ayelen Parolin crée « Autóctonos », qui constitue à la

I/O n°117

IO n°117

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