Année ironique pour nihilistes hallucinés
On cherche encore l’onomatopée adéquate pour qualifier l’état d’essorage dans lequel on sort de « 1993 », création nihiliste-blafarde de la fratrie Gosselin-Bellanger au-dessus de laquelle plane l’ombre du père Houellebecq. « 1993 » décrit l’état du monde avant sa fin, ramassant par là une intensité de stade terminal, dans lequel les « corps sont



