À la lumière de nos tristesses
Sous une épaisse couche de tulle, des hommes semblent flotter. Le plateau, enfumé, devient alors un bassin empli de larmes dans lequel nagent des fantômes amoureux, abrutis par la tristesse. La tristesse d’un passé perdu dont il apparaît impossible de s’extraire autrement que par l’excès. Et c’est violent. Ultraviolent même,



