Une femme peut en cacher beaucoup d’autres
Peu d’opéras sont aussi autoréflexifs que « Les Contes d’Hoffmann », œuvre dont l’univers fantastique et la trame narrative — encline à développer divers méandres psychanalytiques — posent une gageure dramaturgique suprême. Le traitement virtuose de la voix s’entremêle à la question de la représentation des corps lyriques même ;



