Partout où n’est pas le sourire
Après les contes cruels de « L’Heptameron », Benjamin Lazar renoue avec la littérature moderniste, contrepoint occasionnel à ses obsessions baroques. Dans ce premier solo véritable, où les instruments en scène sont cette fois déshumanisés, Lazar campe un Maldoror dandy en paillettes bleu nuit, et dissout la rondeur farfelue de son contage



