Intérieurs
Avec « Love me tender », Guillaume Vincent livre une adaptation ciselée, mais trop sage, de six nouvelles de Raymond Carver. Comme dans ses précédentes créations, l’auteur metteur en scène s’attaque en virtuose au montage de son matériau textuel. Les nouvelles sont savamment découpées, recomposées, et la scénographie multiplie les tableaux kitsch



