Prima Donna / Rufus Wainwright
Double concert pour cette soirée de clôture du Festival d’Avignon. La première partie, l’opéra de Wainwright, n’aura guère été convaincante : hommage un peu désuet aux compositions de la fin du XIXe siècle, et manquant de brillant ; un livret en français faiblard et très premier degré ; une tenue orchestrale



