Valère Novarina

Le logaèdre est mort ce soir

21 septembre 2019
La lodoynamique moliéresque du « Malade imaginaire » a toujours inspiré Valère Novarina, et à défaut d’adapter cette œuvre (rêve qu’il a parfois mentionné) le titre de sa nouvelle « création » lui rend discrètement hommage. Si ses spectacles se sont toujours apitoyés nerveusement sur les carences métaphysiques de l’humanité, c’est la première fois

Parler n’est pas communiquer

6 octobre 2018
Trois grands écrans modulables, chacun émaillé d’une mosaïque de petites télévisions dont le nombre atteint précisément 64 : on se laisse à imaginer, par l’un de ces miracles de synchronicité symbolique qui traversent l’inconscient collectif, que sera représentée l’essence génétique des mots de Novarina, à l’image de ces 64 codons

Démesure du langage

19 octobre 2017
S’attaquer à un texte de Valère Novarina est toujours un défi, et on se réjouit quand ce défi est relevé par de jeunes artistes et pas par de vieux barbons du théâtre. Si « L’Espace furieux » est la première mise en scène de Mathilde Delahaye en tant qu’artiste associée à l’Espace

L’Acte inconnu

30 mai 2016
La pièce de Valère Novarina créée au Festival d’Avignon en 2007 s’enrichit, incarnée par les comédiens de la compagnie haïtienne de Guy Régis Jr, Nous Théâtre, de gestes et d’élans colorés, nuancés, recomposés de l’énergie et du tempérament de ces nouveaux comédiens. Certaines scènes sont ajoutées, comme l’hilarante succession de

Cadavre d’esprit

7 février 2016
Pourquoi et à qui l’homme parle-t-il ? Pourquoi est-il affublé de cet « appareil » qui laisse transparaître, à travers la viande, le fantôme d’une conscience ? L’animal parlant n’est-il, par la futilité même de son incessant babillage, qu’un oubli ou qu’une erreur ? Lorsque André Marcon paraît sur la mystique scène du

Nomen, numen

8 juillet 2015
Sceptiques du langage, porteurs de prêt-à-parler, zélateurs du silence, passez votre chemin ! Novarina est adepte de la parole féconde. Huit comédiens (nombre fétiche chez Novarina, contenu dans son nom lui-même) agrègent les chiffres et les lettres autour de 52 courtes saynètes qui forment autant d’unités de sens. Jamais porteuses d’une vérité

I/O n°118

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