Critiques- Page 236

Né sous une jaune étoile
W/PerecThéâtre

9 juillet 2015
Quatre hommes dans une gare se rencontrent. Quatre hommes dont, peu à peu, nous comprenons qu’ils ne sont qu’un seul et même individu, à différents âges de sa vie : l’auteur, Georges Perec. Que font-ils là, ces quatre hommes ? En apparence, ils cherchent un jeune garçon disparu : un certain Gaspard Winckler,

Violente farce
À petites pierresThéâtre

9 juillet 2015
À dix-sept ans, on s’émoustille, on séduit, on se laisse séduire et parfois on va un peu plus loin, on devient grand, on le fait. Souvenirs naïfs et tendres. Mais goûter aux plaisirs de la chair dans un petit village du Togo, quand on est une jeune fille bien élevée,

Un spectacle qui résonne avec son temps
L’Homme-Femme / Les Mécanismes invisiblesThéâtre

9 juillet 2015
« Il faut désapprendre le sexe, sans abus de pouvoir ! » Voilà ce que clame D’de Kabal, rappeur, slameur et auteur, sur la Belle Scène Saint-Denis. « L’Homme-Femme / Les Mécanismes invisibles » est un cri sourd contre la domination masculine. À l’heure des réseaux sociaux et de la surconsommation sexuelle (Tinder, Grindr, AdopteUnMec…),

Il se souvient
W/PerecThéâtre

9 juillet 2015
Dès les premières minutes, le spectacle vous tombe des yeux et des oreilles comme le livre du même nom vous tombe des mains. On s’interroge : pourquoi distribuer une parole, celle de Perec, à quatre acteurs ? Pourquoi pas un seul en scène, une « petite forme », cet argument si cher à l’économie

Nomen, numen
Le Vivier des nomsThéâtre

8 juillet 2015
Sceptiques du langage, porteurs de prêt-à-parler, zélateurs du silence, passez votre chemin ! Novarina est adepte de la parole féconde. Huit comédiens (nombre fétiche chez Novarina, contenu dans son nom lui-même) agrègent les chiffres et les lettres autour de 52 courtes saynètes qui forment autant d’unités de sens. Jamais porteuses d’une vérité
Amédée

Mortel combat !
AmédéeThéâtre

8 juillet 2015
Amédée est un adolescent rivé sur sa console, au grand désespoir de sa mère (magnifique Chantal Trichet) ; il en oublie les formes de son dépucelage avec Julie (Éléonore Joncquez), qu’il croit réglé d’avance, comme les copains, sur les tatamis du gymnase. Et, intelligence de la dramaturgie : l’accident de voiture du
Soudain la nuit

Lumineux !
Soudain la nuitThéâtre

8 juillet 2015
La force de la proposition de Nathalie Garraud tient tant dans la justesse de ses comédiens qu’au choix du dispositif scénique. Cette pièce d’Olivier Saccomano, à l’écriture incisive et sensible, nous laisse entendre le cri d’urgence qui gronde aux portes de l’Europe. Dans la salle d’attente du service médical d’un
Soudain la nuit

Tout est langage…
Soudain la nuitThéâtre

8 juillet 2015
Ils sont cinq, débarqués d’un avion puis confinés dans un non-lieu oppressant et monochrome. Fouillés, déshabillés, questionnés. Soupçonnés peut-être. Êtes-vous bien sûr d’être qui vous croyez être ? Avez-vous été contaminé ? Un corps étranger peut-il vous rendre malade ou dangereux pour les autres ? Le cordon sanitaire les enserre et menace de

Hystérie maîtrisée
Le Cas de la famille ColemanThéâtre

8 juillet 2015
Lauréate du prix Théâtre 13 en 2013, Johanna Boyé, jeune metteur en scène au parcours déjà bien rempli, revient en Avignon avec « Le Cas de la famille Coleman » avant d’emmener sa troupe en tournée. L’auteur argentin Claudio Tolcachir nous dépeint là une famille bordélique à souhait, sans un sou pour se payer

Con-fusion des genres
Le RéservisteThéâtre

8 juillet 2015
par
Du Living-Théâtre aux Campesinos, le genre militant a acquis ses lettres de noblesse… Les années 1970-1980 nous ont concocté un florilège de pièces engagées dont on garde un souvenir nostalgique malgré la naïveté et parfois même la bêtise de certains propos. Mais enfin, c’était là un genre à part entière

I/O n°117

IO n°117

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Prochaine émission : 06/07/2026 en direct du Festival d'Avignon

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