L’urgence du symbole
Il n’existe aucune version innocente de « Pelléas et Mélisande ». Aucune. Pour bien d’autres opéras, on pourra s’amuser à se laisser aller au bon vouloir de propositions scéniques et vocales originales. Parce que, après tout, la matière d’une œuvre est, dans une certaine mesure, malléable. Et c’est aussi en cela que


