Johanna Korthals Altès

Fières à cheval
CavalièresThéâtre

28 mars 2024
Hétérotopie théâtrale bâtie sur des planches brutes, « Cavalières » met en volume la correspondance de quatre femmes dans une forme qui saute sans cesse de l’épique au dramatique. Faisant de l’équitation une image à la fois matricielle et discrète, qui gambade dans le spectacle sans jamais allégoriser et surplomber

Spectres de Duras
Les ImprudentsThéâtre

27 janvier 2022
C’est un spectacle immédiatement attachant, tâtonnant et gracieux, progressant par dédale de digressions, avançant tel un work in progress comme une chenille contractant et décontractant le corps de ses pensées, qui semble s’élaborer sous nos yeux avec la grâce d’une conversation vivante. Plateau nu pour trois comédiens, un chien –

Vain combat
Ce qui nous regardeThéâtre

5 février 2017
Le corps et les cheveux recouverts de tissu noir, défiant le public, une jeune femme boxe le vide. Ses mains sont dissimulées par deux gants de combat rouge vif qui se détachent de la pénombre. Cette image, troublante et puissante, ouvre « Ce qui nous regarde », de Myriam Marzouki. L’exercice est

Lever le voile de nos certitudes
Ce qui nous regardeThéâtre

5 février 2017
À l’heure où, à la moindre pensée qui nous traverse, chacun dégaine son mobile comme on sort son colt pour tirer 140 caractères à bout portant dans la grande discussion mondiale, le théâtre résiste encore et propose toujours une vraie, longue et mûrement réfléchie « prise de parole ». Et c’est toujours paradoxal.

Virginia Woolf : l’éphémère et l’euphémisme
Let Me TryThéâtre

6 octobre 2016
Un plateau vide où s’accumulent des piles de feuilles. Trois femmes – qui sont-elles, au juste ? – en détachent des extraits du « Journal » de Virginia Woolf, qu’elles lisent tour à tour. Avec « Let Me Try », deuxième volet de son cycle « Les Insoumises », consacré à des figures féminines, Isabelle Lafon évoque l’auteur de

Ce qui nous regarde
Ce qui nous regardeThéâtre

30 mai 2016
Tout est élégant, fluide et musical chez Myriam Marzouki, mais peut-être trop au regard de sa volonté politique d’interpeller le spectateur. Si l’ensemble est agréable, de l’electro au jeu d’acteur en passant par ce plateau noir et dépouillé, c’est que justement le discours délivré – leçon empesée par une volonté omniprésente

I/O n°117

IO n°117

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