Jules et gym
Ils sont trois – une fille, deux garçons – et ils dansent. Menée tambour battant, la chorégraphie vigoureuse de Jan Martens fait varier le chiffre trois : trois parties, trois couleurs, trois costumes. L’écriture exhibe des réitérations sérielles, disloquées ou disjonctées. Car trois, cela peut être un « deux » mettant à distance le troisième



