Au nom du fil
Certains spectacles produisent un effet étrange et paradoxal lorsqu’on en revisite le souvenir : il est possible d’en énumérer aisément de multiples aspects plaisants, voire franchement réussis, et pourtant le tout formé laisse un sentiment d’inabouti. « L’Institut Benjamenta » est de ceux-là. De belles images, des idées intéressantes servies par des acteurs/manipulateurs



