Quand les culs-de-jatte twerkent
La dystopie de « Mal – Embriaguez Divina » a des airs de « Brazil » : dans le spectacle de Marlene Monteiro Freitas comme dans le film de Terry Gilliam, le mal ne provient pas de la restriction (amendements coercitifs, réglementation des libertés, contrôle policier, etc.) mais d’une dégoûtante profusion.


