Jamais assez
Le spectacle commence dans une pénombre chthonienne. Au sol, apparaît lentement un rectangle d’une lumière comme venue du sol. Quelque chose de l’ordre de la phosphorescence. La chaleur froide des puissances souterraines. Une ligne de corps se déploie avec une lenteur quasi digne d’une Myriam Gourfink. Les danseurs comme des nucléons



