Le théâtre comme machine désirante
Popanz, porté par la compagnie La feinte et dans une mise en scène d’Ivan Márquez, fait de la riche et dense matière littéraire convoquée l’occasion d’une machinerie théâtrale, aussi ludique que profonde, pour interroger les notions de récit, de fiction, de vrai et de faux. Sans tarder, et avant même



