Festival de Marseille

Danser pour vivre

7 juin 2019
« Khouyoul » découle de la rencontre entre les chorégraphes belges Joke Laureyns et Kwint Manshoven, et l’association tunisienne l’Art Rue. Les deux chorégraphes reprennent la base d’un de leurs spectacles précédents, « Horses », et le recréent sous une nouvelle forme, à Tunis, avec des artistes et des enfants tunisiens, à la demande

Sacré « Sacre » !

7 juin 2019
En 2018, Alain Platel est sollicité pour la 3e Journée nationale de la danse en Belgique. Il cherche une œuvre emblématique qui puisse rassembler les divers acteurs travaillant autour de la danse à Gand, où ses Ballets C de la B sont implantés. Il choisit la pièce chorégraphiée par les plus grands : « Le Sacre

Le monde en rotonde

4 juin 2019
Un boa en tissu dessine au sol une grande spirale sur laquelle les spectateurs sont invités à s’asseoir. Ce premier temps de la représentation qui dispose danseurs – professionnels et amateurs – et contemplateurs, sur le même plan, ou sur la même trace devrait-on dire, nous accueille dès lors dans un monde

Le monde à Marseille

8 juillet 2017
Titre à sens multiples car en effet, tout comme les arts qu’il est censé représenter, le festival de Marseille invite à sa table les expressions des corps venus du monde entier avec un tropisme assumé pour le continent africain. De grands noms de la création débarquent et attirent les foules,

Année ironique pour nihilistes hallucinés

8 juillet 2017
On cherche encore l’onomatopée adéquate pour qualifier l’état d’essorage dans lequel on sort de « 1993 », création nihiliste-blafarde de la fratrie Gosselin-Bellanger au-dessus de laquelle plane l’ombre du père Houellebecq. « 1993 » décrit l’état du monde avant sa fin, ramassant par là une intensité de stade terminal, dans lequel les « corps sont

Hip-hop disséminant

3 juillet 2017
La nouvelle création du chorégraphe brésilien Bruno Beltrao et de sa troupe Grupo de Rua de Niteroi prolonge un mouvement déjà entamé d’alliage de danses urbaines et contemporaines. Inoah donne à voir un hip-hop lyrique, au sein duquel la beauté d’un geste déployé et immédiatement interrompu -comme sectionné- suggère la

L’horreur et la pudeur

21 juin 2017
C’est sa propre histoire que l’artiste, danseuse, chorégraphe, Dorothée Munyaneza raconte, à travers cette évocation pudique du génocide rwandais. Des mois de massacre durant l’année 1994, c’est un refrain, outre des images de fuite et de peur, qu’elle garde en mémoire, celui d’une chanson internationale diffusée par Samedi Détente, une

I/O n°118

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