La barbarie d’Hofesh Schechter ne connaît pas l’amour
« Barbarians », de Hofesh Shechter, me cause un malaise, d’autant plus fort qu’il s’agit d’un chorégraphe très demandé, produit par les scènes chorégraphiques les plus renommées, dont les spectateurs s’arrachent les billets. J’ai l’impression de vivre une imposture du langage, comme dénoncée dans « Le Roi Lear », remis au goût du jour par



