Le désopilant portrait d’un théâtre sous contraintes
La littérature oulipienne se présente comme une « littérature sous contraintes », usine à générer des textes loufoques en quantité illimitée. Ici, la proposition a été transposée pour le spectacle vivant : on assiste à un « théâtre sous contraintes ». Le décor est minimaliste, fait de bric et de broc – quelques éléments d’une salle




