Connaissance par les gouffres
Les traits, délicatement dessinés à l’encre de Chine, s’emmêlent, s’annellent, se gonflent, s’écartent, se superposent, se noircissent, s’épaississent, s’agitent, s’effilent : des griffes, des tentacules, des écailles, des ronces, des membres tordus, et dans tout ce minutieux imbroglio, propice à la paréidolie, on croit reconnaître des sexes, des fleurs, des



