Beltrão déplace les frontières
Juste l’os, le nerf, le muscle. Pas de pathos, pas de gras, pas de sirop. Une ligne de lumière sur le plateau à cour et c’est presque tout. Ça glisse lentement, ça se contorsionne, ça se renverse en arrière, ça se fige dans l’obscurité radieuse au son des vibrations tranquilles



