Tchekhov, l’éternel
« La Cerisaie » c’est le vieux monde qui disparaît, l’avènement dans la douleur d’un possible bouleversement de l’ordre des choses. La citation de Henri Calet : « ne me secouez pas je suis plein de larmes » pourrait tout à fait être la maxime de ce drame fin de siècle. Dans cette version



