Co(s)mique
Ashtar Muallem, sous la direction de Clément Dazin, a choisi de faire de son corps le tabernacle laïque d’une quête facétieuse de sens. Le travail aurait pu s’enfoncer dans une satire pesante des travers égocentriques de notre temps si deux choses ne lui permettaient d’y échapper : la parfaite maîtrise



