L’homme est une femme comme les autres
On arrive dans le bel amphithéâtre de la Parenthèse. Devant nous, D’ de Kabal, un rappeur-slameur plutôt colosse, dreads, torse nu, tatoué. Vêtu d’une simple serviette autour de la taille, il arpente la scène. Autour de lui, pas grand-chose – quelques sacs, des baskets, une chaise, un miroir : le décor naturel



