Drame sans tête
Troisième « Amante anglaise » de la saison – côtoyant celle de Jacques Oskinski et celle de Julien Gosselin (inscrite dans son « Musée Duras ») – la mise en scène d’Émilie Charriot confirme une passion récente pour cette œuvre au titre trompeusement “durassien“. Adepte de dispositifs minimaux investis par



