Emmanuel Eggermont

Danser pour deux

28 janvier 2025
Il est rare d’atteindre le chef-d’œuvre, et plus encore d’en enchaîner deux : après « All Over Nymphéas », Emmanuel Eggermont revient avec un solo plus troublant que jamais, dans une nouvelle déflagration d’intelligence et de délicatesse. « Élégie pour Raimund Hoghe », sous-titre d’« About Love and Death »,

La couleur manquante

12 juillet 2022
Il n’était déjà pas évident de rivaliser avec la beauté d’un spectacle d’Emmanuel Eggermont : « All Over Nymphéas », bouleversant d’intelligence, déroge si peu à la règle qu’il s’impose comme un vrai chef-d’œuvre de délicatesse chorégraphique. «La Méthode des phosphènes », créé en 2019, présumait déjà le passage remarquable du monochrome (« Polis », « Aberration ») au

White beauty

20 janvier 2020
Il y a une objectivité du beau dans le spectacle d’Emmanuel Eggermont. Force est de constater que, où que l’on regarde, tout est harmonie. Et bien que la beauté ne soit pas ce qu’il recherche, elle résulte de cette recherche. Après un opus noir (« Polis », en 2017), nous sommes ici

Zones grises

17 mars 2019
Il est fructueux de suivre un chemin dramaturgique mêlé de deux œuvres tout à fait hétérogènes : d’un côté « La Méthode des phosphènes » d’Emmanuel Eggermont et de l’autre « In order to be them we must be us… » de Robyn Orlin, qui en beaucoup de points diffèrent : l’espace blanc sur

Stratigraphie au noir

21 juin 2018
Nous sommes dans les profondeurs du noir, là où gisent les nuances que dissimule son apparente monochromie. A l’opposé du Vantablack, la sulfureuse matière qui absorbe à 99,9 % la lumière, aux antipodes d’un vortex obscur où la perception s’abolit, Polis est une apnée révélante où se dévoilent toutes les textures

I/O n°118

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Prochaine émission : 06/07/2026 en direct du Festival d'Avignon

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